5Bien que marquée par la terminologie héritée de la théorie mathématique de l’information-communication, cette citation de Robert Escarpit rejoint la distinction fameuse faite par Jean Meyriat entre document par intention (l’objet produit en vue d’informer) et document par attribution (l’objet élaboré dans la recherche d’information) (Meyriat, 2001a, 144). Est-ce qu'il y a vraiment une différence entre les deux termes "langue parlée et "langage parlé"?merci beaucoupsveta. la langue parlée et la langue écrite :    comme on le sait bien,il existe trois registre de langue, soutenu, courant familier, mais certains linguistes dépassent cette idées pour nous donner, comme « registre de langue », la distinction établie entre langue écrite et  langue parlée, et chaqu’ un possède son code spécifique. Pourriez-vous me guider svp. Disons que j'essayais de lancer un débat (car effectivement il n'y avait au départ aucune question) : langue écrite et langue orale sont-elles deux réalités bien distinctes ?? 3.2. (dir. Voici d'où est extrait le texte de jasmin le ou la plagiaire : http://www.frenchresources.info/pdf/jea … ucrot3.pdf. 12Ces deux derniers angles d’attaque doivent ainsi être choisis pour déterminer la double nature des relations sémantiques qui structurent tout langage documentaire : « relations between concepts, senses or meanings should not be confused with relations between the terms, words, expressions or signs that are used to express the concepts. La forme de l‘expression orale se compose de : -De la voix : débit, intonation doit être expressive et signifiante. 734-749. 1 Noam Chomsky, Le langage et la pensée, Paris, Payot, coll. colloque scientifique international du réseau MUSSI, 15-17 juin 2011, Toulouse, Manifestations scientifiques du Réseau MUSSI, pp. 337-354. 14Une cartographie des Sciences de l’information et de la communication reste extrêmement mouvante ; c’est ainsi qu’à l’origine de ce champ, les recherches sur les médias ou en journalisme s’inscrivaient sur le volet information, tandis qu’elles peuvent apparaître aujourd’hui, pour certaines, comme le fer de lance du volet communication. Caroline Courbières, « Virtualité, représentation, signification : approche de la complexité documentaire », Études de communication, 39 | 2012, 103-116. En un sens le passage par l’écrit correspond au processus qui nous rend anonyme, ne serait-ce qu’en fonction de la multiplication des contraintes ou des obligations qui s’imposent à tous. Un texte n’a donc évidemment pas besoin d’être prononcé par la voix pour parvenir à la conscience du lecteur. Mille excuses, je me suis un peu, beaucoup, passionnément trompé : chez Saussure, la distinction se fait entre «langue» et «parole»... ; en remplaçant «langage» par «parole» dans mon message précédent, je crois que c'est bon. Il s’agira de penser à l’écriture comme forme de production de la réalité par conséquent comme forme de production du … Mais les concepteurs de sujets l'ont sans doute fait exprès. Le format classique et traditionnel du travail scolaire dans le domaine de la compréhension de lecture se présente sous la forme d’un texte suivi d’un questionnaire auquel l’élève est amené à répondre. ), Médiations et hybridations : construction sociale des savoirs et de l'information. « Petite Biblio thèque Payot », 1968, p ; Il est faux de penser que l’usage du langage humain se caractérise par la volonté ou le fait d’apporter de l’information. L’étude de documents, de leur traitement informationnel et de leur circulation implique en effet d’étudier la construction du sens des systèmes et des processus documentaires. quel débat ?Je rejoins Pierre Enckell : dans cet enfoncement de portes ouvertes, je ne vois guère matière à débat.Je me demande si on ne nous soumet pas, tout simplement, le brouillon d'un essai, auquel cas je proposerais quelques rectifications concernant l'orthographe et la syntaxe. En ce qui concerne le contenu, sans aigreur, c'est globalement juste si on ne demande pas d'inventer la poudre. 55-67. : an analysis of the subject indexing process. Enfin, merci Orientale, elle qui m'a donné ce lien. Au final, un sujet horrible et beaucoup de mauvaises notes attendues. langage écrit.- comme traits particuliers de l´écrit on peut souligner les suivants : Coseriu E., (2001), « Dix thèses à propos de l’essence du langage et du signifié », Texto !, vol. La fonction de l’écrit est de transmettre, en termes différents, ce que la parole ne peut pas faire entendre. 57, n° 5, pp. De quoi débattre, dans ces conditions ? Pour la différence entre le signe linguistique et le symbole, les travaux de Saussure sont une référence. Cette contamination s’explique par l’intention de reproduire  le langage quotidien ,ainsi donnant un effet de réalismes,mais  une autre analyse plus profonde  dit qu’elle est le fruit inconscient de l’assimilation des deux registres, qui a donné naissance à une nouvelle langue qui porte une nouvelle réalité. Avant d’envoyer un quelconque message, il faut d’abord définir son objectif et déterminer le ou les destinataire(s). (dirs. La généalogie même des Sciences de l’information et de la communication rappelle enfin les liens privilégiés que celles-ci entretiennent avec le courant sémiologique ; en effet. Certains travaux de linguistique et sémiotique peuvent d’ailleurs relever de la compétence des Sciences de l’information et de la communication « si l’objet de l’étude porte sur le fonctionnement d’un processus de communication, ou sur l’extraction et la représentation des connaissances en vue de la conception de systèmes d’information » (Miège, Odin, 1993, 8). Le témoignage n'en a pas moins de valeur. 3-2- Le discours écrit :    Il se caractérise par la virtualité du récepteur, l’absence de réponse et donc l’impossibilité d’un échange immédiat, dans l’écrit il y a la possibilité d’utiliser de dictionnaire, il y a le temps de réflexion, ce qui donne un discours élaboré est bien construit, le discours écrit rejette des phrases comme « il pleut ? Par ailleurs, la volonté d’écrire et de penser l’instabilité permet une manipulation de la langue et donne naissance à deux paradigmes: l’hybridité linguistique et le subvertissement de la langue. L’attente en question présuppose l’activité du sujet récepteur et son appréhension de l’œuvre dans la médiation d’une intertextualité. Si tout objet peut prétendre à un statut documentaire – à l’image de l’antilope prise comme exemple par Suzanne Briet ou de pièces vestimentaires présentées dans des expositions muséales –, c’est en vertu de la fonction informative qu’un récepteur est susceptible de lui attribuer. Comment expliquer la possibilité d’une représentation documentaire déconnectée d’une éventuelle signification documentaire ? 51, pp. Je l'ai lu, j'en garde un souvenir moyen : bien pour une première approche globale mais un peu superficiel.Voir aussi les études de Meizoz, sur Ramuz notamment.Voir aussi, peut-être, je ne l'ai pas lu, Paul Vernois, Le roman rustique de G. Sand à Ramuz.Voir encore Rouayrenc, "C'est mon secret", La technique de l'écriture "populaire" dans Voyage au bout de la nuit et Mort à crédit, Du Lérot, 1994. Je ne vois pas bien ce que vous attendez des participants. De plus, c'est souvent très terne. Nous pourrons définir la différence entre le discours écrite et parlé de manière suivante : Le locuteur et l’auditeur sont en présence, il y a donc une communication directe où il y a l’immédiateté du message et la  possibilité d’un échange immédiat. Saussure F. de, (2002), Écrits de linguistique générale, établis et édités par Simon Bouquet et Rudolph Engler avec la collaboration d’Antoinette Weil, Paris, Gallimard. La notion d’information évoquée par Robert Escarpit renvoie à l’information mathématique, la notion de savoir s’apparente à l’information sociale et son inscription documentaire ; si la première se saisit dans une logique de transmission linéaire, la seconde implique un travail interprétatif qui déborde le modèle traditionnel de la communication et prouve « que le savoir et le sens ne sont jamais simplement donnés, mais qu’ils sont élaborés » (Jeanneret, 2008, 38). The concept of document is foundational within documentation as a praxis and a discipline. » (Meyriat, 1993a). 6Selon cette distinction, l’objet documentaire dépend bien d’une « stratégie destinée à le réaliser ». Saussure F. de, (1972), Cours de linguistique générale, Paris, Payot. De son côté, et mettant en perspective l’importance des semiotic studies par rapport au nombre peu élevé des départements de sémiotique de par le monde, le danois Niels Winfeld Lund souligne également l’apport de la théorie sémiologique à nombre de disciplines scientifiques (Lund, 2010). de l’Université de Montréal – de se pencher sur la situation et l’avenir du projet virtuel, en marche depuis près d’une ... ment le musée se développe dans la virtualité et, en retour, comment cette dernière, par imitation ou par opposition, ... mais caractérise aussi la culture actuelle. 1Le concept de document fonde la documentation en tant qu’ensemble de pratiques, dispositifs et usages. L’écrit comme pratique de sécuritisation : analyse des évolutions législatives sur la nationalité française. A savoir : 1. un émetteur 2. un récepteur : le destinataire du message 3. un processus de transmission: par oral (face-à-face, téléphone, skype, …) o… Raber D. et Budd J. M., (2003), « Information as sign : semiotics and information sciences », Journal of Documentation, vol. La voix. Escarpit R., (1991), L’information et la communication : théorie générale, Paris, Hachette. Précisément : Jasmin semble dire que l'écrit, c'est ce qui est graphique (avec des lettres) et que ce qui est oral est sonore (s'entend, plus un peu de non verbal). Elle intègre dans sa propre typologie documentaire l’animal et l’objet du monde naturel tout en introduisant la notion d’unité documentaire comme objet de la quête scientifique (Briet, 1951, 9) ; ce faisant, elle pose tout à la fois la nature polysémiotique de l’objet documentaire et le nécessaire processus de transformation de l’objet en objet documentaire. Courbières C., (2004), « Documents, signes et savoirs : retour sur l’analyse documentaire », in Metzger J.-P. Plus largement, comment envisager la documentation, discipline improbable au regard des Sciences de l’information et de la communication ? 2- L'écrit scientifique: L'écrit scientifique constitue une dimension essentielle de l’activité scientifique et il n'ya pas de science sans 'écriture donc il participe a la production des savoirs. http://www.sosphilo.com/perspective/lan … ion.html#2. La langue écrite se fonde souvent sur la langue orale, et même, plus étonnant, la langue orale s'appuie parfois sur la langue écrite ; c'est le cas en classe, selon l'un des auteurs du dossier de l'épreuve. 3.- Langage écrit . Le symbole porte une une face sensible qui a un rapport avec ce qu'il exprime. 7C’est suivant cette virtualisation/actualisation de l’objet documentaire que nous avons avancé le principe de l’horizon documentaire (Courbières, 2004 ; Courbières et Couzinet, 2006), en reprenant les concepts d’horizon d’attente développé en esthétique de la réception : l’horizon d’attente tel que le définit Hans Robert Jauss embrasse les phénomènes de réception pendant la production de l’objet artistique et après sa création ; il concerne à la fois le producteur de l’œuvre et ses récepteurs. 9Plus précisément, et en prolongeant cette approche philosophique, on peut affirmer que la représentation à l’œuvre dans les systèmes documentaires combine les différences de fonction qu’assument le langage et le langage technique : tandis que le langage va de la signification à la désignation, le langage technique opère le trajet inverse, de la désignation à la signification (Coseriu, 2001). Si elle est oralisée, elle reste écrite, plus une couche d'oral. Le problème de la désignation abordé précédemment se trouve alors rejeté de l’analyse première puisque c’est la signification de l’objet lui-même qui prime, indépendamment de ce à quoi il est susceptible de renvoyer aux niveaux conceptuel ou référentiel : « un signe n’est pas pourvu de sens parce qu’il désigne un référent » (Rastier, 2009, 21). et l'acteur qui récite son texte ? L’écrit CAPES-CAFEP 2004 L’écrit de géologie 1 CAPES-CAFEP 2004 L’écrit SUJET LA GÉOLOGIE DE LA FRANCE À L'ÉCHELLE DU 1/1 000 000e A) De la sismique à la carte géologique Sur le document 1 sont localisés différents profils de sismique réflexion présentés dans les documents 3 et 4. Rey A. Depuis la Directive Européenne de 1999 et la réforme du droit de la preuve de 2000, l’écrit électronique signé est admissible et sa force probante reconnue en Droit français. (dirs. La théorie du bonheur conversationnel développée par A. Auchlin4 se caractérise par une volonté de prendre en considération la dimension qualitative de l'usage du langage. Selon lui, la norme langagière dans nos écoles se rapprocherait de la norme écrite en littérature ; ainsi, même le langage oral dans la classe présenterait les caractéristiques, pourtant étroites, de l'écrit littéraire, notamment le système d'énonciation (coupé de la situation d'énonciation ...). Comment définir l’objet documentaire en faisant abstraction de la charge signifiante de son contenu informationnel ? L’information en tant que donnée accède au statut d’information en tant qu’élément de connaissance à partir du moment où elle est saisie comme signe. Dans les années trente, Paul Otlet propose une première définition de l’objet documentaire caractérisé par un support et un signe (Otlet, 1934, 13). 7-8. (dir. C’est ainsi que Robert Escarpit a défini le document comme un « anti-événement » : Au cours des derniers millénaires, l’homme a élaboré pour échapper à cette contrainte [l’événement] un anti-événement qui est le document [...] le pas décisif a été franchi lorsque l’homme a institué le document, cumulation de traces fixes et permanentes [...] où les réponses données en feed-back, à travers le temps, aux expériences antérieures, restent disponibles pour une lecture, c’est-à-dire une exploration libre de toute contrainte événementielle ou chronologique, en fonction du projet et de la stratégie destinée à le réaliser (Escarpit, 1991, 203). 59, n° 5, pp. Les approuver ? , 2e édition, Villeneuve d'Ascq, Presses Universitaires du Septentrion. Toute information se caractérise par un contenu (signifiant), un signifié et une forme » (Boulogne, INTD-ER, 2004). et c'est peut-être quelqu'un d'autre qui l'a écrit, à l'origine. En d’autres termes, et à partir de la distinction posée en 1892 par Frege entre le sens (der Sinn) et la dénotation (die Bedeutung), on peut convenir que, d’une part, la saisie des langages documentaires en tant qu’outils vise à déterminer la dénotation des propositions documentaires, c’est-à-dire leur fonction de désignation des connaissances à représenter. Briet S., (1951), Qu’est-ce que la documentation ?, Paris, EDIT. La communication orale place émetteur et récepteur dans un contexte situationnel identique, et souvent utilise par allusions ou implicitement des éléments du référent qui complètent l'information du message. Meyriat J., (1993d), « La bibliologie parmi les sciences de l’information et de la communication », in Estivals R. Je propose ceci, ajouté à la réponse sur "langue" et "langage" de Gb. Boutin E., Liu P., Goria S., Dumas P. et Amos D., (2008), « Les SIC à partir du thésaurus Rameau : représentation ou interprétation ? », in Les sciences de l’information et de la communication : affirmation et pluralité, 16e Congrès de la SFSIC, 11-13 juin 2008, Compiègne, http://www.sfsic.org/congres_2008/spip.php?article125. Meyriat J., (2001b), « La science de l'information », in Couzinet V. L‘individu exprime ses sentiments, ses opinions par le langage. ), Jean Meyriat, théoricien et praticien de l'Information Documentation, Paris, ADBS Éditions, pp. Un article de la revue Études internationales (Renouveler la sécuritisation : théorie et pratiques) diffusée par la plateforme Érudit. Ce terme exprime bien à la fois l’objet en question (le document – terme dérivé, faut-il le rappeler, du verbe latin docere) et la nécessaire action qu’il implique (explicite à travers la dérivation nominale produite par le suffixe -tion) – : la documentation, en tant que discipline, ne se résume pas à l’application de techniques documentaires, elle suppose une certaine posture qui prend appui sur l’élaboration même de son objet (l’objet documentaire). Or le caractère variable de l’horizon documentaire remet en question la stabilité informationnelle de l’objet documentaire, non pas en raison de la forme ou du support de ce dernier, mais parce que le document se construit à partir de son contexte de réception. 351-352. Les études sur le SMS accordent souvent une place centrale à la communication amoureuse. Propulsé par PanBB, soutenu par PunBB Info. Ils n’utilisent en conséquence ni les mêmes vecteurs ni les mêmes canaux de communication, ce qui traduit une différence notoire. Nouvelle réalité, nouvelle cuisine, nouveau roman, nouveaux philosophes, nouvelle nouveauté... Un tas de vieilleries, quoi ! Caroline Courbières, « Virtualité, représentation, signification : approche de la complexité documentaire », Études de communication [En ligne], 39 | 2012, mis en ligne le 01 décembre 2014, consulté le 16 décembre 2020. La représentation documentaire réside alors dans cette tension entre un dit documentaire et un dire documentaire (Courbières, 2011). 152-154. 13Apparu à la fin du XIXe siècle pour signifier l’action de réunir des documents, le terme documentation est adopté au début du XXe siècle par l’Institut international de bibliographie fondé par Paul Otlet et qui deviendra en 1931 l’Institut international de documentation. » « je sais pas » mais pleut-il ? je ne suis pas. Il reste des fautes d'orthographes mais pour quelqu'un dont le français n'est pas la langue maternelle (sauf erreur, le message vient du Maroc), ce n'est pas mal. Nous constatons donc, que la langue orale et écrite appartiennent à deux registre distincts, codifiés de manière différente et rigoureusement séparés l’un de l’autre, mais cette division devenue de plus en plus souple dans l’écriture romantique du 20ème siècle, est bousculée par plusieurs auteurs contemporains, et spécialement les écrivains du Maghreb, qui mélangent langue orale et langue écrite. L’écrit fonde le présent du locuteur à travers le présent de vérité générale. Au fil de ces commentaires minutieux, Hariman identifie quelques figures modernes de ces différents styles, à l’exception notable du dernier. La « Réforme du collège » de 2016 en France et le « Piano Nazionale Scuola Digitale » en Italie, document auquel l’enseignement de notre pays fait référence depuis 2015, mettent au premier plan l’importance de l’emploi du numérique dans le milieu scolaire et, plus en particulier, dans le cadre de l’enseignement. La seule relation est conventionnelle : c'est le signe. […] La récriture travaille le texte. L’objet implique un « horizon d’attente littéraire », c’est-à-dire « tout un ensemble d’attente et de règles du jeu avec lesquelles les textes antérieurs l’ont familiarisé et qui, au fil de la lecture peuvent être modulées, corrigées, modifiées ou tout simplement reproduites » (Jauss, 1978, 51), tout en impliquant un « horizon d’attente social », à savoir, « la disposition d’esprit ou le code esthétique des lecteurs, qui conditionne la réception » (Jauss, 1978, 259). À l’écrit, vous avez la possibilité de bien réfléchir aux informations à envoyer pour élaborer ensuite un message bien construit. (dirs.) Mais je ne pense pas que l'écrit puisse directement reproduire l'oral. Le langage verbal passe forcément par la voix. Idem pour les onomatopées : l'anthologie finale de votre dictionnaire serait impossible à « parler » ; mais graphiquement, visuellement, ça vaut le coup d'oeil. La communication écrite, échange de lettres, par exemple, demande un intervalle de temps assez long, selon la volonté du récepteur. Donc il serait préférable selon Sophie … Fondin H., (2005), « La science de l’information ou le poids de l’histoire », Les enjeux de la communication, http://w3.u-grenoble3.fr/les_enjeux/2005/Fondin/home.html. L’étude menée récemment sur la représentation des Sciences de l’information et de la communication à travers le langage documentaire RAMEAU témoigne du statut instable de ces Sciences de l’information dans l’ensemble de ce champ et constate la prédominance de « termes associés au domaine des sciences de l’information en général et aux métiers de la documentation en particulier » (Boutin et al., 2008). L’exigence sémiologique, dont la visée est de décrire les conditions de production et de saisie du sens nous semble devoir guider, de fait, les études actuelles sur l’organisation des connaissances. » « je sais pas  » mais pleut-il ? 18La documentation, discipline trop souvent déracinée de ses soubassements théoriques et rivée à ses aspects techniques, ne peut faire l’économie des principes de l’étude du sens et des significations. Il manque la question, c'est vrai, et on ne sait quoi répondre, n'ayant pas été interrogé. 11À partir de l’articulation de ces deux parcours, Bernard Pottier distingue quatre lieux d’analyse possible d’appréhension du sens : le référentiel (externe) comme « monde de départ ou d’arrivée, facultatif », le conceptuel (ou référentiel interne) comme lieu de la représentation mentale, la langue comme savoir, et le discours, « dans sa double fonction de résultat observable [...] et de base de départ pour l’interprétant » (Pottier, 1992a, 18). 36-59. 159-170. Barthes R., (1964), « Éléments de sémiologie », Communications, 4, pp. Miège B. et Odin R., (1993), « Les domaines de compétence de la 71e section », La Lettre d’Inforcom, n° 42, pp. ), Les sciences de l'écrit : Encyclopédie internationale de bibliologie, Paris, Retz, pp. 249-265. L'itinéraire proposé dans cet article invite à considérer cet objet au regard des notions de signe, d'information et de savoir, selon lesquelles se déploie sa dimension épistémologique. Par ailleurs, la sémiotique peut encore principalement se référer à la semiotics du philosophe et logicien américain Charles Sanders Peirce, ou renvoyer aux travaux du Cercle de Paris fondé en 1967 par A. J. Greimas dans le prolongement de la linguistique structurale. En recherchant «langue langage parole» sur google, on trouve de nombreuses pages expliquant les sens respectifs de ces mots. Rastier F., (2009), Sémantique interprétative, 3e éd., Paris, PUF. S’ensuit une … 40-51. 63-81. 326-335. Le signe, relation entre un signifiant et un signifié, est, au contraire, arbitraire ; il n'y a aucun rapport a priori entre le signifiant et le signifié. Rapidement imposé, documentation devient dans les années 1930 « le mot-centre d’une activité de recherche et de traitement des documents, organisée à cette époque » (Rey, 1998, 1114). C’est sur cette (non) définition du document (pris comme un artefact) et sur l’horizon documentaire qui la subsume que la notion de représentation documentaire prend appui. 4La référence au signe comme caractéristique de l’information documentaire sous-tend de la même manière la définition autorisée de l’information dans le Vocabulaire de la documentation : « élément de connaissance susceptible d’être représenté, à l’aide de conventions pour être conservé, traité ou communiqué. The goal of this paper is to consider the document with regard to the notions of sign, information, and knowledge through which its epistemological dimension is established. Pottier B., (1992b), Théorie et analyse en linguistique, 2e éd., Paris, Hachette. Prof : professeur. (dir. After proposing a definition, we posit the notions of documentary signification and virtuality as prerequisites for representation, which occurs especially in documentary languages. je ne suis pas. Ces quelques interrogations jalonnent l’itinéraire que suit cet article entre virtualisation et actualisation. Elle dirait sûrement de l'oral alors que, –j'espère ne pas déraisonner– c'est de l'écrit. L'écrit n'a pas à se soumettre à la dictature de la réalité, pas plus que le témoignage n'a à se substituer au roman. Frohmann B., (2011), « Reference, representation, and the materiality of documents », in Couzinet V. et Courbières C. Courbières C., (2011), « Stéréotypage et artifice documentaires », Communication & langages, n° 170, pp. A l‘oral, l‘expression est déterminée par la prononciation, l‘intonation, la mélodie, l‘accentuation. Pointer l’action institutionnalisante du récepteur dans la définition de l’objet documentaire impose en même temps de l’appréhender à partir de son actualisation en tant qu’objet signifiant. Le sujet était réellement affreux ; si le thème aurait pu être original, la façon de le traiter l'était moins. Boulogne A. et INTD-ER, (2004), Vocabulaire de la documentation, Patis, ADBS Éditions, http://www.adbs.fr/vocabulaire-de-la-documentation-41820. Plus que de l'écrit, c'est du graphique. Savoir si on peut *directement* retrouver l'oral parlé par la France d'en haut, d'en bas, ou du milieu, dans les textes écrits, je ne sais pas : s'il y a un « auteur », ça me semble a priori la plupart du temps improbable (mais bien entendu la distance peut être plus ou moins éloignée entre ce qui est écrit et l'oral) –Céline est très écrit : il le dit lui-même qu'il a travaillé d'arrache-pied, que c'est très difficile de faire la petite musique ; le théâtre même populaire est soumis à des règles ; Pouget ne parle pas comme le peuple ; et même Barbusse ?– ; s'il n'y a pas d'auteur (enregistrement du témoignage d'un plaignant), ou si celui-ci est discret (courrier intime à des familiers par monsieur ou madame Lambda), ou s'il a pour projet de rapporter l'oral (étude de la prononciation, discours direct), on s'en approche probablement. 150-151. Ces outils professionnels, qui peuvent également être appréhendés en tant qu’objets documentaires constituent en effet un espace privilégié par leur double statut, à la fois outils de description des objets documentaires et discours construisant leurs propres représentations ; on a ainsi pu montrer comment ces langages, censés représenter des objets référentiels (de la connaissance), construisent leur propre contenu informationnel à travers lequel ils deviennent objets d’interprétation. Pourtant, l’aspect évoqué ici – les effets du choix de langues sur l’expression des relations d’amour – reste peu étudié.