Norman Nato reste au volant. Au même moment, Jean-Eric Vergne (Aurus G-Drive #26) et Alex Brundle (Oreca United #32) se livrent une bagarre de chiffonniers pour la tête en LMP2. En GTE Pro, l'Aston Martin #97 devance toujours les Ferrari tandis que Porsche semble en bien mauvaise posture... #39 – Oreca (So24/Graff) – Allen, Capillaire, Milesi (5e), #97 – Aston Martin (AMR) – Lynn, Martin, Tincknell (28e), #90 – Aston Martin (TF Sport) – Adam, Eastwood, Yoluc (36e). Porsche met officiellement le cap sur 2023. En LMP2, on note la belle remontée de Kenta Yamashita au volant de l'Oreca High-Class #33. A 13h05, Carlos Tavares, patron du groupe PSA, montera en piste au volant d'une Peugeot 908 diesel, victorieuse du Mans 2009. L'autre 488 aux couleurs d'AF Corse en Pro reprend ainsi les rênes de la classe, Davide Rigon étant actuellement à l'oeuvre sur la #71. Les deux hommes sont séparés par 1.2 seconde. L'enchaînement des "Virages Porsche", que les protos avalent à fond, peut parfois donner des petits coups de chaud... Thomas Laurent (Signatech Alpine #36) en sait quelque chose ! Autre changement : l'Aston Martin #98, 2e en GTE Pro et actuellement pilotée par Ross Gunn, est signalée au ralenti. Felipe Fraga (Porsche Project 1 #56) ne parvient pas à l'éviter et touche l'avant du proto. L'Alpine-Signatech #36 reprend la piste. En GTE Pro, c’est encore tendu entre l’Aston Martin #97 d’Alex Lynn et la Ferrari #51 de James Calado. @toyota_hybrid #LeMans24 #24hUnited #WEC pic.twitter.com/bHBZ1FafVw. Parallèlement, la Ferrari Red River #82 poursuit sa nuit de galère. Brendon Harley cède quelques secondes par relais. #LeMans24 pic.twitter.com/123Qt88bTe. #90 – Aston Martin Vantage (TF Sport) – Adam, Eastwood, Yoluc (28e). Mike Conway cède son baquet à Kamui Kobayashi, auteur de la pole position ce vendredi. A la sortie des stands, les trois hommes se tiennent en 1:13. La frayeur de Rebellion nous rappelle que la course n’est pas terminée. La 911 RSR est créditée de 6 tours, contre 50 aux leaders. L'Oreca United #22 de Philip Hanson est elle aussi arrivée. Stabilité en LMP1, où la Toyota #8 continue à tourner régulièrement en 3:22 - 3:23 aux mains de Kazuki Nakajima. Cette fois, Oliver Jarvis est au ralenti dans les Hunaudières, allumant et éteignant ses feux avec beaucoup d'inquiétude. La 88e édition des 24 Heures du Mans a été remporté par la Toyota #8 pilotée par Sébastien Buemi, Kazuki Nakajima et Brendon Hartley. Sébatien Buemi vient de remplacer Kazuki Nakajima à bord de la TS050. Nous assumons le solde à notre charge. Et nous parlions de LMP2 : la bataille Aubry-Vergne vient de basculer en faveur de ce dernier. On vous donne d’ores et déjà rendez-vous les 12 et 13 juin 2021 pour la 89ème édition de la plus belle course du monde, que vous pourrez à nouveau suivre en direct sur Auto-Moto ! ?? GTE Pro : Aston Martin #95 (Romain), Ferrari #51 (Andy), Porsche #92 (Guillaume) The car has completed 246 laps so far. Le prototype est sur une stratégie décalée de 3 tours par rapport à ses rivales. Crépuscule nautique (aube) ** : 06h35 Voilà le Suisse prévenu. ?#WEC #LeMans24 pic.twitter.com/Hxe68gDYD4. On est reparti ! - 02:45:00. Les protagonistes aux stands. Deux tours après Alex Lynn, c'est au tour de la Ferrari #51 de s'arrêter à son box. Belle démonstration des ténors du LMP1 ! #LeMans24 @24heuresdumans ⏱H-1 quasiment avant le départ ?Backstage visite du box ?? Ecrivons aussi dans le carnet que la Toyota #7 vient de s'arrêter devant son stand pour un arrêt parfaitement exécuté. À l’occasion des 24 Heures du Mans 2020, AUTOhebdo lance sa Web TV pour vous permettre de suivre la plus grande course du monde différemment. Malchanceux avec l'apparition de la slow zone, Bruno Senna (Rebellion #1) a perdu une vingtaine de secondes sur les prototypes japonais. Mais puisque nous avons troqué le solstice d'été pour l'équinoxe d'automne, nous allons devoir attendre encore un peu avant de voir le jour. C'est le 9e abandon dans cette édition. Le sale week-end de Fritz van Eerd se poursuit. Sébastien Buemi reprend la tête des 24h du Mans. Brendon Hartley reste dans la cockpit. Dates prévues : 13-14 juin La voiture semble trop abîmée pour repartir. La Ferrari accidentée dans la nouvelle portion est endommagée sur le côté gauche. Enfin, Aston Martin remportait les lauriers également dans la catégorie GTE AM où l’équipage de la #90 TF Sport (Adam, Eastwood, Yoluc) faisait mordre la poussière aux Ferrari et à des Porsche d’usine bien malchanceuses pour leur édition anniversaire. En GTE Am, la Porsche Project 1 #56 est en tête. C’est toujours spécial de faire un bon résultat au Mans, même sans les fans » - Gustavo Menezes ?PORSCHE #56 vs PORSCHE #77 vs FERRARI #83La batalla por los dos últimos lugares del podio en GTE Am está más viva que nunca!!pic.twitter.com/cMqoHRuM6b. La piste est encore très humide sur ce secteur du circuit. United Autosports confirme son rang de favori en LMP2 mais la Jota Sport #38 n'a pas dit son dernier mot. Le Britannique est parvenu à rejoindre la pit-lane où la voiture a été poussée dans son box. Les mécanos vont tenter de sauver ce qui peut l'être. Finalement, cela n’aura pas suffi et l’édition 2020 sera disputée à huis clos. La Toyota #7 mène sereinement la danse. Météo-France annonce en effet pour la ville du Mans des orages dans l'après-midi et même un risque de grêle entre 17 et 20 heures... La suite de l'épreuve devrait alterner entre éclaircies et averses. La slow zone est toujours en vigueur. Qualifications et hyperpole : comment ça marche ? Gardez aussi un bon oeil sur la lutte en GTE Pro. Et les ennuis continuent en effet chez Alpine, puisque Andre Negrao écope d'un "drive through". Les équipages et leurs mécanos s'alignent devant leur voiture en attente de la Marseillaise. C’est le troisième succès de rang pour la machine #8 et le troisième pour Sébastien Buemi qui égale au passage son compatriote Marcel Fässler. Course cycliste ouverte à tous en relais par équipe. Phil Hanson (United #22) possède désormais une minute d'avance sur Anthony Davidson (Jota #38). Dommage, car la voiture était revenue au 4e rang en GTE Pro grâce à sa régularité. Drapeau jaune ! Le warm-up, ultime séance de réglage et de vérification avant le départ des 24 heures, aura lieu de 10h30 à 10h45. United tient la catégorie d'une main ferme. 92 due to power steering issue @FIAWEC @24hoursoflemans pic.twitter.com/T4k0LKd9gY. Ici, il s'agit de... la télémétrie. It's ALIVE !!! Bonsoir, ici Captain obvious, le roi des évidences. Matthieu Vaxivière (Oreca Panis #31) se défend de manière rugueuse face au jeune Mikkel Jensen (Aurus G-Drive #26). Dépassements agressifs, zigzags dans les lignes droites et coups de portière. En GTE Pro, c'est Aston Martin qui impressionne. Pendant ce temps, Andy David, sorti prendre l'air en piste, nous informe d'une buée très visible sur les pare-brises des voitures. Il semblerait que l'Oreca United #22 ait été impliquée dans l'incident. ), revient sur sa première expérience dans la classique mancelle : "Quelle expérience ! Le Suisse devrait céder le volant de sa voiture... et le commandement de la course au prochain arrêt. Le souci qui a immobilisé la Toyota #8 pendant une dizaine de minutes en début de soirée était une surchauffe du frein avant droit. En LMP2, Gabriel Aubry a ravitaillé, redonnant la première place à Jean-Eric Vergne et à son Aurus #26. Ca s'anime en piste ! Nicki Thiim est revenu, non sans humour, sur sa petite frayeur au warm-up de ce matin. Quelques instants plus tard, la Ferrari #70 de l'équipe Car Guy est repérée au ralenti à Mulsanne. En tout cas, vous pourrez les suivre en direct par le biais de notre live texte sur cette page. Concurremment, Jean-Eric Vergne s'est arrêté aux stands pour un simple ravitaillement, redonnant la première place en LMP2 à la Gabriel Aubry et à son Oreca Jackie Chan #37. En 2020, le mythique tour d’horloge devait être organisé au cours du week-end des 13 et 14 juin. La cause ? La Toyota de Sébastien Buemi rentre aux stands et change un seul pneu, cinq tours à peine après le début de son relais. Le trio Davidson-Da Costa-Gonzalez devait toutefois se contenter du premier accessit après un ultime ravitaillement, sans quoi c’était la panne sèche avant le drapeau ! La preuve ? En GTE Pro, Ferrari et Aston Martin continuent à se poursuivre, sans que l’une des deux marques ne parvienne à prendre le dessus sur la durée. Si la hiérarchie LMP1 est relativement figée, ça bouge dans les autres échelons du classement. United Autosport a décidé de laisser ses pilotes se battre. #51 – Ferrari 488 Evo (AF Corse) – Calado, Pier Guidi, Serra (25e), #98 – Aston Martin (AMR) – Dalla Lana, Farfus, Gunn (34e). L'engin repart après quelques secondes d'immobilisation. Après une heure de course, la Toyota #7 de Mike Conway est solidement installée à la première place, avec (déjà) un bel écart sur les deux Rebellion de Bruno Senna et Nathanaël Berthon. Pour ça, il faudra que la mécanique et la concentration soient au rendez-vous, afin de garder la Toyota #7 à distance (1 tour en ce moment). Les Rebellion suivent, tandis que la TS050 #7 tente de rattraper le temps perdu. Kazuki Nakajima franchit la ligne d'arrivée sous le regard de Sébastien Buemi et Brendon Harley. Une seule seconde sépare les deux Oreca-Gibson. Le départ donné samedi après-midi se retrouve à l’affiche de France 3 qui se chargera également de diffuser la fameuse « nuit mancelle », avec un direct ininterrompu de 0h15 à 11h45. Mais la #22 opte pour un "stop" sans changement de pneus. En LMP2, l'Oreca Jota d'Anthony Davidson est revenue à 51 secondes de la voiture de tête (Philip Hanson dans l'Oreca United #22). Carlos Tavares, patron de PSA, vient d'effectuer son tour en Peugeot 908. The N°39 Oreca (SO24 by Graff) has completed a quadruple stint (39 laps/531km) which saw it top the LMP2 order before it eventually changed drivers! Davide Rigon est chargé d'assurer la suite. Derrière, les Rebellion sont désormais à un tour. Bruno Senna résiste encore à Sébastien Buemi à l'approche d'Indianapolis et conserve la 2e place. L'engin est poussé dans le box et les mécaniciens se jettent sur le train arrière. Jusqu'ici, les trois hommes ont effectué un sans-faute. La slow zone est déclenchée dans le secteur, afin de laisser aux commissaires le temps de dégager l'engin. Les vérifications techniques effectuées lundi n’ont révélé aucune infraction et le classement de la 88 e édition est désormais définitif. L'écart tourne autour des 40 secondes entre l'Aston Martin #97 et la Ferrari #51, en pleine explication pour la victoire en GTE Pro. Elle franchit Mulsanne au ralenti avec une crevaison à l'avant droit.